La création de Trévo !

April 2, 2017

 

Nous avons découvert des histoires incroyables des tribus d’Amérique du Sud qui ont joui d’une santé éclatante et développée une résistance étonnante contre les maladies, même les plus redoutées. Nous avons donc fait des recherches dans la forêt amazonienne, lieu de certaines des plus belles découvertes pharmacologiques de la médecine.

Nous y avons trouvé le corossolier, qui est cultivé au Pérou depuis l’époque précolombienne. En fait, son fruit était souvent représenté dans les produits céramiques de l’époque. Nous avons appris que les légendes locales racontent l’histoire des peuples autochtones qui utilisaient souvent des différentes parties du corossolier, comme l’écorce, la racine, les feuilles, les fruits et les graines, à des fins médicinales pour le traitement du diabète, l’indigestion, les parasites intestinaux, et même certains types de cancers.
Ils utilisaient même le corossolier comme une sorte de sédatif très léger. 

Un autre trésor nutritionnel de la forêt tropicale est le camu-camu, une baie extraordinaire. Des contes folkloriques datant de plus de 700 ans, décrivent les tribus indiennes d’Amazonie faisant usage de ce fruit pour traiter plus efficacement des infections, soulager des douleurs, renforcer les articulations, et même pour maintenir la longévité. Aujourd’hui, les scientifiques ont découvert que le camu-camu est riche en vitamine C et contient 30 à 60 fois plus de vitamine C que l’orange ou le citron. Le camu-camu est également une excellente source de calcium, de phosphore, de potassium, de fer et d’acides aminés divers. Outre sa teneur en vitamines et en minéraux, ce fruit est également riche en anthocyanines, en acides aminés, en flavonoïdes et possède un très fort effet antioxydant.  

Dans la suite de notre quête de connaissances nutritionnelles, nous nous sommes intéressés à une autre baie: l’acai.

Depuis des siècles, l’acai est consommé et utilisé à des fins médicinales par les autochtones de la forêt tropicale amazonienne. Et, bien sûr, nous étions fascinés d’apprendre la légende de l’acai.

Cette légende raconte que le palmier qui produit l’acai a été découvert accidentellement par une fille indienne d’Amazonie nommée Iaca, la fille d’un chef de tribu. Face à une famine dévastatrice, ce chef déclara qu’aucune naissance ne serait autorisée dans la tribu jusqu’à ce qu’une nouvelle source de nourriture ait été trouvée. Iaca, la propre fille du chef, était enceinte à cette époque. Après le sacrifice de son enfant, Iaca, endeuillée, couru dans la forêt et y découvrit le palmier d’acai portant une multitude de fruits violet foncé. Tragiquement, la découverte de cette nouvelle source de nourriture aurait pu sauver la vie de la fille d’Iaca, raison pour laquelle on l’appela «le fruit qui pleure. » Le chef de la tribu nomma le fruit acai (Iaca inversé) en l’honneur de sa fille, et sa tribu prospéra de nouveau.

Du point de vue de la santé, l’acai est l’un des aliments les plus nutritifs et les plus puissants dans le monde. L’acai contient une remarquable concentration d’antioxydants qui aident à lutter contre le vieillissement prématuré, ainsi que des phytonutriments précieux et un complexe d’acides aminés presque parfait. Parmi les bienfaits sanitaires les plus connus de l’acai nous avons: l’aide dans la gestion du poids, l’augmentation de l’énergie et l’amélioration la concentration mentale, sans oublier l’entretien des systèmes cardiovasculaire et circulatoire.

En poursuivant notre recherche à travers les jungles luxuriantes de l’Amérique du Sud, nous avons entendu d’étonnantes histoires sur la façon dont les Indiens mapuche du Chili ont, pendant des siècles, été connus pour leur force et leur endurance remarquables. Nous avons découvert que les baies appelées maqui ont été, pendant plusieurs siècles, été un aliment de base des Mapuches. Selon la légende, les Mapuches de l’Antiquité considéraient le maqui comme une plante sacrée et puissante, et ce fruit jouait un très grand rôle leurs pratiques médicales.

Mais l’utilisation la plus passionnante et la plus légendaire du maqui est celle des guerriers mapuche à qui il donna de la force, de l’endurance et une bonne santé globale. Les conquistadors espagnols qui furent vaincus à plusieurs reprises par les tribus mapuche auraient affirmé que l’endurance extrême et la force de ces autochtones provenaient de la consommation quotidienne d’une boisson faite à base du maqui.

Cependant, notre quête de connaissances en Amérique du Sud ne s’est pas arrêtée pas au Chili. Nous avons également découvert que les Incas de l’Antiquité attachaient une grande valeur au pau d’arco qu’ils considéraient comme une source végétale importante utilisée pour améliorer la santé et l’immunité. En fait, des indications laissent entendre que l’usage du pau d’arco pourrait en réalité précéder les Incas. Nous avons découvert que les Guaranis et les Tupis appelaient l’arbre du pau d’arco « tajy, », qui signifie «avoir la force et de vigueur. » Ils utilisaient l’écorce non seulement pour fabriquer des arcs de chasse, mais aussi pour traiter une variété de problèmes de santé. Un tonique fait de à base du pau d’arco était traditionnellement utilisé pour acquérir la bonne santé, la force et l’endurance.  

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